Une alerte sanitaire annonce une vague de chaleur avec des mesures pour protéger les populations vulnérables dans les établissements de santé.
La HAS en bref
La Haute Autorité de santé agit pour que les soins et les accompagnements, à chaque étape de la vie, soient sûrs, efficaces et adaptés à chacun.
Parce que la qualité se construit collectivement, nous travaillons avec les patients, les personnes accompagnées et tous les professionnels concernés pour agir pour tous, tout au long de la vie.
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La HAS crée la MiMED pour accompagner les transformations de l’évaluation des technologies de santé
Au regard de l’utilisation croissante de nouvelles méthodologies d’essais cliniques dans le développement des technologies de santé, des perspectives prometteuses en matière de valorisation des données en vie réelle dans l’évaluation et de la mise en œuvre du règlement européen sur l’évaluation des technologies de santé (HTAR), la Haute Autorité de santé (HAS) fait évoluer son organisation. La Cellule de coordination des données en vie réelle (CCDVR), créée en 2021, devient la Mission Méthodes, Europe, Données (MiMED). Cette évolution marque la constitution d’un pôle d’expertise stratégique au sein de la Direction de l’évaluation et de l’accès à l’innovation (DEAI), au service des missions d’évaluation de la HAS.

Robots « sociaux » : la HAS a analysé les conditions d’un déploiement utile, éthique et maîtrisé
Encore émergents, les robots « sociaux », capables d’interagir avec l’humain, ouvrent des perspectives pour accompagner les personnes âgées ou en situation de handicap, en complément – et non en remplacement – de la présence humaine. Pour appréhender ces possibles, la Haute Autorité de santé (HAS) a réalisé une nouvelle analyse prospective du système de santé qu'elle adresse au Gouvernement et au Parlement. Objectifs ? Anticiper ces défis pour un usage responsable et éthique de ces dispositifs.

Pneumocoques : une stratégie vaccinale actualisée pour mieux protéger les populations à risque
La Haute Autorité de santé (HAS) s’est autosaisie pour réévaluer la stratégie vaccinale contre les infections à pneumocoque pour l’ensemble de la population. Elle s’est ainsi attachée à définir la place des nouveaux vaccins disponibles, offrant une meilleure protection, dans un contexte d’évolution des infections et des sérotypes en circulation. Au terme de son travail, la HAS recommande désormais l’utilisation du vaccin PREVENAR 20 (VPC20) chez les nourrissons et les enfants à risque, et le recours préférentiel au CAPVAXIVE (VPC21) chez les adultes à risque et les personnes âgées de 65 ans et plus.

La HAS se prononce sur l’obligation vaccinale contre la grippe
Saisie par les ministres chargés de la Santé, la HAS a évalué la pertinence d’instaurer une obligation vaccinale antigrippale annuelle chez deux populations distinctes : les personnes âgées de 65 ans et plus résidant en collectivité et les professionnels des secteurs sanitaire et médico-social. Au terme de son analyse, la HAS considère que la vaccination antigrippale pour les personnes de 65 ans et plus vivant en collectivité doit rester recommandée sans devenir obligatoire. Afin de protéger les personnes les plus vulnérables, elle recommande en revanche la mise en place d’une obligation vaccinale contre la grippe pour l'ensemble des professionnels de santé, ainsi que pour les autres professionnels travaillant dans les établissements de santé ou dans les établissements médicaux sociaux hébergeant des personnes âgées, en contact avec des personnes à risque de grippe sévère, avec un déploiement prioritaire en Ehpad et en USLD.

Adolescence et jeunes adultes : un âge clé pour la vaccination
A l’occasion de l’édition 2026 de la Semaine européenne de la vaccination ( SEV ) , la Haute Autorité de santé (HAS) met en lumière un enjeu parfois sous-estimé : la vaccination des adolescents et des jeunes adultes, essentielle pour protéger durablement la santé individuelle et collective.

Qalsody : de nouvelles données ont permis une réévaluation par la HAS
Le médicament Qalsody (tofersen) vise à ralentir la progression d’une forme génétique rare de la maladie de Charcot (ou sclérose latérale amyotrophique) avec mutation du gène de la protéine SOD1. Ce traitement qui suscite de forts espoirs chez les patients et leurs proches a fait l’objet d’une nouvelle évaluation par la Commission de la transparence de la HAS. Elle se prononce aujourd’hui sur la base de nouvelles données en reconnaissant un service médical rendu faible conditionnel à Qalsody.
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