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GENVOYA (emtricitabine, cobicistat, elvitégravir et ténofovir alafénamide), association d’antiviraux

VIROLOGIE - Nouveau médicament et avis d'efficience
Avis sur les Médicaments - Mis en ligne le 26 mai 2016

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Traitement de deuxième intention dans la prise en charge du VIH.

  • GENVOYA a l’AMM dans le traitement de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine de type 1 (VIH‑1) chez les adultes et des adolescents (âgés de 12 ans et plus, pesant au moins 35 kg) infectés par le VIH-1 dépourvu de toute mutation connue pour être associée à une résistance à la classe des inhibiteurs de l’intégrase, à l’emtricitabine ou au ténofovir.
  • Lorsqu’une stratégie de traitement avec inhibiteur d’intégrase est envisagée, c’est une option thérapeutique de deuxième intention compte  tenu :

- du risque potentiel important de toxicité rénale et sur le métabolisme phospho-calcique (lié au ténofovir alafénamide), de la faible barrière génétique de résistance de l’elvitégravir et de l’absence de démonstration de supériorité en termes d’efficacité par rapport aux autres inhibiteurs de l’intégrase (INI) disponibles (dolutégravir, raltégravir), et de la nécessité d'y adjoindre un potentialisateur pharmacocinétique, le cobicistat,

- du potentiel élevé d’interactions médicamenteuses lié au cobicistat,

- de l’existence d’alternatives thérapeutiques, dans cette classe thérapeutique des INI tels que le dolutégravir et le raltégravir, ayant un meilleur profil de tolérance et d’interactions médicamenteuses.

  • Il doit être utilisé sous surveillance de la fonction rénale et du métabolisme phospho-calcique. De plus, une bonne observance du traitement est recommandée en raison de la barrière génétique basse de l’elvitégravir.



 


Service Médical Rendu (SMR)

Important

Le service médical rendu GENVOYA est important dans l’indication de l’AMM.


Amélioration du service médical rendu (ASMR)

V (absence)

GENVOYA n’apporte pas d’amélioration de service médical rendu (ASMR V) dans la stratégie de prise en charge des patients infectés par le virus de l’immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1).


Ce produit fait l'objet d'un avis d'efficience rendu par la commission évaluation économique et de santé publique

le 12 avril 2016

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